Elle a perdu sa mère et son père ne sait pas la coiffer : la conductrice de l’autobus scolaire lui fait des coiffures incroyables

337

Ce sont les petits gestes, ceux pleins d’amour et de considération, qui font la différence dans la vie d’une personne. L’histoire de la petite Isabella Pieri et de la conductrice de son bus scolaire nous montre et nous apprend qu’il suffit de peu pour donner un sourire et un petit soulagement dans un moment qui semble presque impossible à surmonter.
La petite Isabella est une fillette de 11 ans qui a perdu sa mère depuis quelques années – une expérience terrible, surtout pour une si petite fille, qui se fait sentir chaque jour de sa vie, même dans les plus petites choses.

Le père fait de son mieux pour ne pas trop lui faire regretter sa mère, mais s‘il y a une chose qu’il n’a pas apprise, c’est comment la coiffer correctement. Heureusement, une femme au cœur d’or s’en occupe tous les jours : la conductrice de l’autobus scolaire qu’Isabella prend chaque matin.

Quand tous les autres enfants descendent du bus, Isabella reste encore un peu aux côtés de Tracy, la femme qui amène chaque jour des dizaines de jeunes élèves à l’école dans son bus jaune. Tracy peigne ses cheveux à chaque fois et lui fait souvent de belles tresses.

Le père d’Isabella n’avait pas été en mesure d’aller au fond des choses et sa solution pour résoudre le «problème» des cheveux emmêlés a été au départ de les couper directement. Évidemment, les cheveux d’Isabella ont repoussé et le problème est réapparu comme avant.

Le jour où Isabella est rentrée à la maison avec un look différent de la normale – en tout cas différent de celui qu’elle avait le matin en sortant de la maison – son père a vu la belle coiffure que quelqu’un avait faite à sa fille. La jeune fille s’était plainte du problème auprès de Tracy, qui n’a pas hésité à intervenir.

Depuis ce jour-là, à chaque fois, Tracy passe quelques minutes à parler à Isabella et à se coiffer. Une belle amitié est née entre elles, et Isabella est beaucoup plus heureuse de ses coiffures actuelles.

Comme l’a raconté Tracy : «Parfois on fait deux tresses à la française et parfois une seule. Je lui ai aussi appris à se coiffer. Quand elle montait dans l’autobus, elle disait : «Je me suis coiffée moi-même, est-ce que ça va ?» et je lui répondais : «Tu t’en es bien sortie».

Un geste qui peut paraître anodin mais qui, en plus d’avoir allégé la charge de travail du père, a donné un peu plus d’estime de soi à la petite Isabella.